Des idées par milliers et des tonnes de bonne humeur !

Ceci est l’histoire de la plus longue interview de mon histoire d’intervieweuse. Et dieu sait que mon passé d’intervieweuse est long (au moins 2/3 ans quoi ?!!! )

Nos premiers échanges avec Camille au sujet de cet article datent de mi mars…  Nous aurons donc mis 7 mois à accoucher de ces quelques lignes… RECORD BATTU !! Je ne te jette pas la pierre Camille, tu le sais bien, nous avons toutes les 2 fait preuve à tour de rôle d une procrastinationïte aiguë !

Venons en à ce qui nous intéresse : Camille et ses idées par milliers…

Pourquoi elle me direz-vous ?

Pour tout plein de raisons, mais l’une des principales est que son compte Instagram fait partie de ces comptes où soufflent un vent de fraicheur et D’ORIGINALITE.

Camille est EXTREMEMENT douée mais je reviendrai sur ce point ultérieurement. Ce que j’aime particulièrement chez elle (enfin sur son compte en tout cas), c’est qu’elle ne se prend absolument pas au sérieux. Contrairement à bon nombre d’entre nous (et je me mets dans le lot) qui ne montrons que la face émergée de l’iceberg, qui passons des heures à trouver le bon angle, la bonne pose, à pousser les jouets des gosses qui trainent et qui ne feraient pas bien dans le cadre de nos photos, elle, elle te montre ses oeuvres couturesques dans son bordel de couturière dans son appartement en coloc !  La vraie vie quoi !

Camille est pleine de spontanéité, d’humour et d’autodérision !

Autoportait de Camille !!Exemple, quand elle se prend en photo dans le nouveau maillot de bain qu’elle vient de coudre, alors que nous aurions toutes usé de mille stratagèmes pour nous assumer pleinement sur ce type de photo, et bien elle, elle choisit simplement de se mettre un masque un tuba, une fouta sur l’épaule et hop le tour est joué !

Camille dans son maillot de bain Artesane / Charlotte Jaubert

Des photos ou storys pas tout à fait « instragammables » comme on dit, mais qui sont tellement drôles et qui font du bien dans cet univers un peu trop standardisé et édulcoré !!

Camille dans sa robe Lady Di (ou robe de mariée pour un spectacle de copains !!)

Au delà de l’autodérision et d’un grand sens de l’humour, Camille possède un véritable don pour la couture. Vous me direz je dis ça à chaque interview. Mais avec Camille c’est encore différent, car d’après moi elle fait partie de la team des techniciennes… des GRANDES techniciennes. Je pense d’ailleurs qu’elle aurait énormément de choses à apprendre à bon nombre d’entre nous (moi la première). Son travail de patronage me fait rêver, ses finitions sont juste magnifiques (des vêtements aussi beaux à l’intérieur qu’à l’extérieur).

Intérieurs d’une robe qu’elle a réalisée cet été et d’un manteau Magnesium d’Ivanne S: 
Et on sent que la technique, Camille, c’est son kiff ! Je vous recommande d’ailleurs d’aller faire un tour sur son blog, où elle partage quelques trucs et astuces et notamment sa technique pour faire de jolis festons.

 

Et puis, entre le moment où je lui ai proposé cet interview et la publication de cet article, il y a eu aussi cette folle histoire du CAP… Pour celles qui n’auraient pas suivi, Camille, a présenté le CAP Métiers de la mode « Vêtement flou » en candidat libre. Nous avons pu suivre via son compte la préparation de cet examen (via les cours Artesane notamment), puis elle nous a dévoilé la veste réalisée après 14h de couture au cours des 2 jours d’examen. Une veste aux finitions parfaites comme le montre la photo ci dessous. Je pense qu’aucun de nous ne doutait du résultat de cet exam. Camille devait l’avoir haut la main. ET là, le jour des résultats, c’est le drame. Camille est recalée.

Ma théorie à moi sur ce résultat, c’est que les examinateurs étaient tellement scotchés d’un tel niveau de perfection, qu’ils ont été jaloux et n’ont pas pu lui attribuer une note à sa juste valeur…

Doutant elle même de ce résultat, elle a remué ciel et terre pour comprendre pourquoi elle n’avait pas eu son CAP et elle a sacrement bien fait. Car une faute de frappe avait faussé le résultat. 18/200 au lieu de 18/20, ça fait une belle différence… Comme quoi l’avenir professionnel de quelqu’un peut tenir à une simple faute de frappe, ça fait un peu flipper, il faut l’avouer !

Après cette longue présentation, je vous laisse enfin avec Camille et ses réponses à mes questions.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Aloha ! Moi c’est Camille, j’ai 28 ans  et toutes mes dents, mais surtout une forte addiction à la couture depuis que j’ai eu le droit de toucher à la machine de ma maman il y a de ça presque 20 ans. Je crois que je suis parisienne depuis 5/6 ans (en fait j’ai arrêté de compter depuis que je bosse !). J’ai grandi à la campagne (et parfois dans des villages vraiment tous petits) aussi je suis contente d’habiter cette grande et belle ville qu’est Paris, où tout est à portée de main. J’aime les couleurs qui pétillent, rire beaucoup et surtout quand c’est pas drôle, cuisiner du sucré, ramasser des coquillages, l’odeur des immortelles, marcher pieds-nus dans l’herbe, aller au théâtre, passer du temps en famille, avec mes amis ou mes colocs chéries, voyager le nez au vent avec un sac à dos et une copine ou ma frangine … je continue ? Ok ! Je suis aussi curieuse (il m’arrive de regarder des vidéos jusqu’à 2h du mat pour apprendre un nouveau point de broderie), plutôt discrète et réservée (si ! si  ! ) bon sauf quand je connais bien les personnes avec qui je suis ou quand je parle couture, là on ne m’arrête plus ;)) et un peu geek sur les bords (je suis un peu la référence des collègues qui plantent leurs fichiers Excel par exemple).

Attends, j’ai failli oublié LE détail essentiel qui manque à ma description : je suis une grande fan de rouge ! Et si tu me suis sur IG, tu le sais a priori déjà hihi.

Que fais-tu dans la vie ? Et quand trouves-tu le temps de coudre ??

Dans la « vraie » vie je suis (une gentille) RH, qui travaille dans une grande tour à La Défense (mouais, ça fait pas rêver, je vais changer de sujet !)

J’avais commencé par écrire que je ne cousais pas tout le temps, mais en fait non. C’est mal de mentir, je n’a-rrê-teuh pas (de coudre hein !) ! Et quand je ne couds pas, je patronne, et quand je ne patronne pas, je flâne sur Pinterest et Instagram… C’est un cercle sans fin, j’ai toujours une idée dernière la tête : reproduire un détail vu sur la robe d’une pote, apprendre une nouvelle technique (je t’ai dit que j’étais curieuse ?!), réfléchir à la robe que je porterai au prochain mariage, gribouiller des idées de trucs qui me passe par la tête …

Bref je couds à toute allure… MAIS ! oui parce qu’il y a un mais : je suis une iiiiiiirréductible (mais non pas gauloise enfin !) maniaque fan des finitions et raccords parfaits. Ma surjeteuse a été un des meilleurs investissement de mes années couture, je ne sais pas comment je faisais avant ! Avec mes finitions sont impec’ 🙂

Comment t’es venue la passion de la couture ?

Beaucoup de monde pourrait répondre la même chose que moi puisque c’est ma maman qui m’a transmis cette passion ! Quand j’étais petite, elle nous cousait plein de vêtements que j’adorais porter et des déguisements fous pour le carnaval (robe de princesse, tenue d’indien … mais jamais de crocos, n’est ce pas Marie !).

Je l’ai toujours vu faire, et puis un jour j’ai eu le droit de lui piquer sa machine, et c’est ainsi que tout a commencé ! J’en ai fait des horreurs avant de coudre quelque chose de portable… J’ai récemment retrouvé une vieille taie d’oreiller cousue dans des tissus de Noël, hum du meilleur goût … Bref, une longue période d’expérimentation ponctuée de pièces douteuses. Et puis il y a eu un déclic : ma grand-mère ! En arrivant à Paris, je me suis installée chez mes grands-parents pendant presque 2 ans. Ma grand-mère c’est un phénomène ! Elle tricote plus vite que son ombre et peut te parler de tout et de rien tout en comptant ses mailles … Très coquette, elle ne porte que des jupes, qu’elle fait elle-même ! C’est bien simple, je n’ai jamais vu ma grand-mère qu’en jupe 🙂 Le meilleur conseil qu’elle m’ait jamais donné : le goût du repassage !! Je te jure, ça a changé toute ma façon de coudre et de prendre soin des finitions et détails. Je reviendrai plus tard sur le repassage 😉

Tu as pris des cours du soir avec la mairie de Paris, peux-tu nous en dire un peu plus sur cette expérience ? 

Génialissime mais très prenante ! Les cours que j’ai suivis, se déroulaient tous les lundis pendant 2 ans, des cours de patronage pour être exacte : Corsage et jupe la première année et Veste et pantalon, la seconde. Je partais toujours du boulot en catastrophe pour rejoindre une école à l’autre bout de Paris… On était un peu les unes sur les autres… Plus ou moins concentrées et parfois sur des chaises de maternelles mais j’ai appris teeeeeellement de choses !! C’était juste génial et je leur dois une fière chandelle ! C’est grâce à ces cours que je patronne moi-même la plupart des robes que je porte et que je fais aujourd’hui deux robes de mariée 🙂

Quelle est la meilleure astuce couture que tu pourrais nous donner ou que l’on t’ait donné ? (à part le repassage je veux dire !!)

Haha, je vois que tu me connais bien ! Je vais quand même te faire un petit laïus sur le repassage, tu n’y échapperas pas ! C’est le meilleur conseil qu’on ne m’ait jamais donné. Les coutures sont bien marquées, les raccords sont bien plus faciles à faire, le vêtement sont au final tellement plus nets et donc plus beaux ! J’ai même fait un article sur mon blog, rien que sur le repassage ! Avec des comparaisons, ourlet avec repassage et sans repassage, c’est flagrant 😉

Mais j’ai plein d’autres conseils, un peu du même ordre, toujours dans la précision (on ne se refait pas !). Si c’est la partie que j’aime le moins, la coupe du tissu est pourtant cruciale. Et d’autant plus quand il s’agit d’un tissu fuyant… Celles qui me connaissent bien doivent me voir venir… Tu connais l’amidonnage ? Je l’ai découvert assez récemment grâce à Anne-Sarah sur son cours Artesane. Elle m’a complètement convaincue de cette méthode ! Ni une ni deux, j’ai testé plusieurs trucs et je ne jure plus que par ça ! J’ai même mis la recette sur mon blog si tu veux essayer !

Allez, jamais deux sans trois, un dernier petit conseil : fais une toile. Je ne te dirai pas d’en faire une pour tout mais si c’est une nouvelle forme pour toi que tu n’as jamais essayé (même en magasin), que c’est une grosse pièce (type manteau, pantalon, veste …) ou que c’est un vêtement cintré, alors n’hésite même pas ! FAIS UNE TOILE. Je te juuuure que ça m’a sauvé la mise plus d’une fois ! Parce que quand tu as coupé dans ton coupon qui t’a coûté un bras ou que tu ne peux enfiler ton beau manteau d’hiver qu’en débardeur car les bras ne passent pas avec un pull (oui oui …), les boules !

Y a-t-il une pièce que tu aimes particulièrement coudre ?? Et à l’inverse une qui te fait peur ??

Les robes, mille fois les robes !! Je ne pourrais porter que des robes ! Je l’ai déjà fait d’ailleurs ! 6 mois sans un seul pantalon ! Mais comme j’aime voyager et barouder, j’en ai encore quelques uns dans ma penderie … ou quand j’ai la flemme ou plus rien de propre, je les mets encore un peu ! J’aime les robes car elles offrent une possibilité infinie de tenues. Selon le tissu, elle sera plutôt casual, ou un peu chic, parfaite pour un mariage ou plutôt pour une soirée. Non, vraiment, ya pas à dire, je suis une grande fan de robes !

Robes patronnées par Camille herself ! 

 

Robe Alicia de Coralie Bijasson

Bien sûr qu’il y a encore des choses qui me font peur, heureusement ! Les détails techniques par exemple, où le millimètre de trop peut foutre en l’air un projet … Je l’avais testé en cours de patronnage : la fente doublée ! Il faudrait que je ressorte mes cours car il ne me semble pas avoir encore réussie à la faire parfaitement ! Mais je n’ai pas dit mon dernier mot !

Comment choisis-tu les patrons que tu couds ? 

Je choisis un patron pour sa coupe, c’est mon critère n°1. Depuis que je couds, je fais plus attention à ma morphologie et à ce qui me va. Pour moi c’est très important. Je pense que le vêtement est là pour nous mettre en valeur et pas l’inverse. Parce qu’on a toutes quelques chose de chouette en nous qui mérite d’être mis en avant. C’est facile à écrire des belles phases toutes faites me diras-tu … alors je vais prendre mon exemple ! Chez moi, j’aime : mes jambes, mes chevilles et mes seins (respectivement grandes, fines et plats, n’ayons pas peur des mots !) et ce que j’aime moins (voire pas du tout selon mon humeur) : mes fesses, (T.42 #déni) et mes bras (là où normalement il y a un peu de muscles moi c’est du fromage blanc). Du coup, je sais ce qui me va le mieux : les robes cintrées, un peu décolletées, idéalement avec des manches et une taille plutôt un peu haute 🙂 et toi derrière ton écran, tu sais vraiment ce qui te va ? (ndlr : bah non toujours pas, et à mon âge avancé, ça craint quand même non ?!)

Pour en revenir à la question, évidement je regarde aussi un peu le prix mais je fonctionne surtout au coup de cœur !

Quel est le patron que tu as le plus cousu et pourquoi ??

A vrai dire, c’est hyper rare que je couse plusieurs fois un patron ! Quoique en y réfléchissant bien, je sais ! Je couds beaucoup pour les copines qui se marient et les cortèges d’enfants d’honneur n’ont pas de secret pour moi … et la robe Cassandre de L’Enfant Roi, eh bien je l’ai cousue une bonne vingtaine de fois ! Je peux te dire que je le connais par cœur, que j’ai même changé quelques détails et que je le couds en pilote automatique hihi !

Quel(les) est (sont) ta (tes) réalisation(s) couture dont tu es la plus fière ?

Ce que je couds en ce moment (ndlr : Début juin donc !) !! J’ai déjà donné un indice plus haut… Il s’agit d’une (et même de 2 !) robes… de mariée !

Mais sinon, j’étais super fière de moi quand j’ai cousu mes deux robes pour des mariages l’année dernière, robes patronnées par mes soins. Je me souviens également de ma fierté quand j’ai offert le manteau Magnésium (@ivanne.s) cousu en 2 ans à ma filleule chérie. Et puis il y a tous ces beaux cortèges ! Pour la petite histoire, j’ai cousu un cortège dans des rideaux haha ! Quand la future mariée est arrivée avec je me suis vraiment demandée ce qu’elle avait dans la tête. Mais le résultat était incroyable ! Un beau taffetas jaune avec un tombé qui gonflait un peu les robes, juste parfait ! Elle a eu tellement raison.

On connaît toutes des loupés en couture. Est-ce que ça t’arrive encore de coudre des choses pour toi et de ne jamais les porter car pas la bonne coupe, trop de défauts ?   

Oui, bien sûr ! Mais heureusement de moins en moins ! Comme je fais des toiles des patrons que je ne connais pas pour valider la taille et la coupe, ou que je patronne moi-même quelques vêtements, il y a moins de loupés. Cela dit, même s’ils sont un peu ratés, je porte quand même. Je me souviens par exemple d’une veste eagle (qui a quelques années maintenant !). Je n’avais pas fait de toile et c’est une fois terminée que je me suis rendu compte qu’elle était trop étroite au niveau des bras … Pas évident de porter une veste en lainage ouverte sans mettre de pull en dessous haha mais elle est beaucoup trop belle pour rester dans un placard.

Où achètes tu ton tissu ?? Et es-tu attentive à leur provenance et leur mode de fabrication ?

En tant que bonne parisienne, je vais au Marché Saint Pierre. Je commande parfois sur internet, mais c’est très rare, j’aime trop toucher le tissu, constater par moi-même son poids et son tombé … J’essaie de plus en plus de faire attention à la provenance mais je trouve que ce n’est pas évident. Ce n’est pas toujours marqué sur le rouleau et je ne prends pas toujours le temps de demander. J’ai lu récemment un super article, comme sait si bien les écrire Amandien Chassolier, sur la viscose. Tu savais toi que la consommation d’eau pour faire 1kg de tissu est d’environ 400 à 11 000L d’eau ?! Eh bien, on ne m’y reprendra plus ! (Source : http://www.amandinecha.com/blog/la-viscose-un-faux-ami-pour-mon-dressing-responsable/)

En revanche, je fais très attention à acheter des matières naturelles ! Vous ne trouverez que quelques rares coupons de synthétiques dans mon armoire à tissus.

Quel est ton rapport aux blogs, à Instagram, aux podcasts,…

J’ai un blog depuis plus de 8 ans. Si j’étais très active à ces débuts (du genre un article tous les deux jours, oui, oui !) maintenant c’est plutôt un article tous les 6 mois hum … L’ouverture de mon compte IG à un peu signé son arrêt de mort (gloups). Je trouve le ton plus léger (même si mes articles de blog le sont tout autant cela dit !), les échanges sont beaucoup plus rapides, fluides … et c’est une belle source d’inspiration ! Les # sont tellement pratiques quand tu veux des idées sur un patron ou un tissu !

En revanche, je n’accroche pas du toute avec les podcats. Ecouter quelque’un qui parle tout seul devant son écran c’est pas mon truc. J’ai essayé pourtant mais les échanges me manquent, ça ne va que dans un sens.

Et enfin, pourquoi as-tu eu envie de passer le CAP Vêtement flou ?

Je me suis longtemps dit que je voulais passer le CAP, mais sans savoir par quoi commencer … Alors quand Artesane nous en a parlé l’année dernière et a glissé le lien des inscriptions dans son article, je me suis retrouvée inscrite en candidat libre en 3 clics ! Ca y est, j’y étais, il n’y avait plus qu’à le bosser, youpi ! Que du bonheur, vraiment !

Ce CAP je l’ai passé dans un premier temps pour me faire plaisir, et je vous assure que j’ai a-do-ré que ce soit avec la préparation en ligne chez Artesane (coucou Christine !) ou en lisant des sujets des années passées. Jamais de ma vie je n’ai attendu un examen avec autant d’impatience !! L’épreuve pratique dure 2 jours ; le soir de la première j’étais si pressée que je n’ai pas super bien dormir si tu vois ce que je veux dire 😉

Mais je l’ai aussi passé pour la simple et bonne raison qu’à terme j’aimerais vraiment travailler dans ce domaine ! Et sur un CV c’est chouette de pouvoir écrire que tu as un CAP Métier de la mode, et qui plus est passé en candidat libre.

Quand je dis « travailler dans ce domaine », je ne te parle pas d’être petite main chez Dior (même si cela doit être absolument fascinant de voir l’envers du décor) mais plutôt mettre ces idées bouillonnantes (qui me réveillent parfois la nuit, oui oui !) au service d’une entreprise en conseillant et accompagnant des projets par exemple …

Bref, on se donne rdv l’année prochaine pour le CAP Tailleur ? Cap ou pas cap ?

Le petit mot de la fin :

(ndlr : euh Camille, cette partie ne faisait pas partie de mes questions… il faut arrêter de parler maintenant !!!)

Merci Marie de m’avoir proposé cette petite introspection ! C’est drôle mais je ne m’attendais pas à ce que l’exercice soit si long à faire (il m’a fallu 3 mois pour répondre à ces questions hum) mais j’ai adoré rechercher les détails croustillants (ou pas) qui vous permettent de mieux me connaître !

La couture fait partie intégrante de ma vie, une vraie bulle d’oxygène dans ce quotidien si rythmé #metro-boulot-dodo. Une de mes collègue m’a parlé de la notion de « Flow », et bien franchement les gars, je crois qu’on y est <3. Camille

 

 

Et voilà, 7 mois après, nous avons enfin terminé cet article. Je tiens à remercier Camille pour le temps qu’elle a consacré à cette interview, pour sa bonne humeur communicative et son optimisme à toute épreuve.  Si vous ne suiviez pas ses péripéties sur instagram, rattrapez vite cette erreur !!! Et je te lance un challenge Camille pour le CAP Tailleur, on vise un p’tit 19/20 ?!

 

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